Face aux violences sexuelles, le travail en réseau est un pilier du soin kinésithérapique. Découvrons comment la collaboration interdisciplinaire renforce la sécurité, la continuité et la qualité de l’accompagnement.
Quel que soit le professionnel vers lequel le kinésithérapeute oriente la victime, le signalement et la protection demeurent un devoir légal et éthique.
En effet cette démarche, en particulier lorsqu’il s’agit de mineur.es ou de personnes vulnérables, fait pleinement partie de la responsabilité légale et déontologique du kinésithérapeuthe.
Elle doit être présentée au/à la patient.e avec tact, transparence et pédagogie, en rappelant qu’elle vise avant tout la protection.
Notre rôle consiste à documenter les faits observés, informer de manière appropriée et transmettre aux autorités compétentes lorsque la sécurité physique ou psychique d’une personne est menacée.
Cette démarche s’inscrit toujours dans un travail en réseau, en lien avec les équipes pluridisciplinaires, les autorités de protection (ASE, procureur) et les professionnels spécialisés en psychotrauma, afin de garantir une prise en charge cohérente et sécurisée.
